Préparez-vous à observer une Super Lune ce 1er janvier

Préparez-vous à observer une Super Lune ce 1er janvier

C’est le 1er janvier prochain, mais aussi le 31 janvier 2018, que l’on devrait voir apparaître une super Lune, ce moment où la Lune est la plus proche de la Terre. Des moments appréciables pour qui veut admirer le ciel dans toute sa splendeur.Le mois de janvier promet à lui tout seul deux super Lunes. Même s’il ne s’agit pas du phénomène du siècle, ce qui se produit donne plus d’éclat à la lune et plus de grandeur dans le ciel. Comment cela est-il possible ? Il faut que deux conditions soient réunies pour parler de super Lune : d’une part que la Lune soit pleine et haute, d’autre part qu’elle soit suffisamment proche de la Terre.Une super Lune prévue pour ce 1er janvier 2018Avec des termes plus scientifiques, cela veut dire que la Lune est proche de son périgée sur son orbite elliptique. Pour ceux qui ne le savent pas, le périgée constitue le point de l’orbite lunaire qui se situe le plus proche de la Terre.Et selon l’Observatoire de Paris, même s’il ne s’agit pas d’un événement en soit, « on admet tacitement que la distance de l’astre [en l’occurrence la Lune] à la Terre doit être inférieure à 356 600 km » pour qu’il y ait une super Lune.Une super Lune prévue le 1er janvier 2018, mais pas seulement…Ce phénomène aura bien lieu le 1er janvier au soir, puisque la distance sera de seulement 356.564 kms entre la Terre et la Lune. La précédente super Lune avait eu lieu le 03 décembre dernier. Mais celle du 1er janvier sera plus proche, ce qui promet une très belle Lune si le ciel est dégagé.Et la prochaine super Lune aussi proche se déroulera selon toute vraisemblance le 25 novembre 2034, pas pour tout de suite donc ! C’est durant ces occasions que la Lune apparaît bien plus volumineuse et brillante, parfois jusqu’à 30%.On vous donne donc rendez-vous en France le 1er janvier à 21h24 pour observer cette super Lune dans toute sa splendeur. Pour cela, il est préférable de s’équiper avec des jumelles ou un télescope. Et si vous ratez cette première super Lune de l’année, vous pouvez toujours vous consoler avec celle du 31 janvier 2018. C’est en effet, un hasard de calendrier qui aura voulu que l’on commence et termine le premier mois de l’année avec une Super Lune !Enfin presque pour cette seconde date, car si l’on joue les tatillons par rapport à la définition de l’Observatoire de Paris, indiquée plus haut, la seconde Super Lune sera à une distance de 357.492 km, juste un peu trop pour se faire nommer de la sorte…

La nouvelle voix de Google Assistant n’a plus rien d’artificiel

La nouvelle voix de Google Assistant n’a plus rien d’artificiel

Le prochain système de synthèse vocale de Google promet d’imiter la voix humaine à la perfection.C’est un gag assez récurrent sur Internet et notamment sur YouTube : faire lire une phrase par un système de synthèse vocale pour lui donner un ton robotique qui peut vite devenir hilarant en fonction des mots prononcés.En effet, jusqu’à maintenant, si les voix artificielles se sont considérablement améliorées au fil du temps, il faut bien avouer qu’elles sont reconnaissables dès les premières syllabes, ce qui casse un peu le charme. Une situation qui pourrait bientôt devenir de l’histoire ancienne grâce à Google qui vient de dévoiler son nouveau moteur de synthèse vocale qui imite la voix humaine à la perfection.Capter les subtilités de la voixCette nouvelle technologie de la firme de Mountain View a été détaillée dans une recherche de la Cornell University. Baptisée Tacotron 2, cette voix artificielle a fait un bond en avant considérable par rapport à ce qui existe aujourd’hui.En utilisant deux systèmes de neurones artificiels qui transforment le texte en spectrogramme audio et décryptent ce dernier pour produire un fichier son, Tacotron 2 peut détecter les variations de voix à apporter lorsqu’une phrase comprend de la ponctuation par exemple. Le système ne se laisse plus surprendre par des homonymes ou des lettres muettes.Des extraits sonores bluffantsPour nous convaincre de la qualité de sa technologie, Google a publié quelques fichiers qui permettent de comparer des phrases lues par Tacotron 2 avec les mêmes, mais lues cette fois par une voix humaine.Le résultat est incroyable puisqu’il est impossible de dire qui est qui à l’oreille. Il faut dire que le nouveau codec développé par Google permet à la voix artificielle d’obtenir une note de 4,53 à l’exercice qui permet de juger de la qualité de restitution, là où la voix humaine obtient 4,58.Pour le moment, le système est exclusivement réservé à la langue anglaise et avec une voix de femme. Nul doute que la situation devrait rapidement évoluer pour retrouver Tacotron 2 dans les appareils de la firme de Mountain View dans les années à venir.

Découverte du plus vieux trou noir de l’univers

Découverte du plus vieux trou noir de l’univers

Plusieurs scientifiques ont fait une nouvelle découverte dans l’univers, à savoir un énorme trou noir. En effet, celui-ci est beaucoup plus massif que le soleil, et il s’avère aussi ancien que les débuts de la création de l’univers.Une équipe d’astronomes a donc fait une belle découverte : celle d’un trou noir qui n’avait jamais été identifié par le passé, notamment du fait de son éloignement. Cela devrait aussi renouveler la recherche en la matière, comme l’indique d’ailleurs le chercheur, Eduardo Bañadosn.Découverte d’un très ancien trou noir dans l’universCelui-ci affirme que « rassembler toute cette masse en moins de 690 millions d’années est un énorme défi pour les théories de la croissance du trou noir supermassif ». Cette découverte devrait ainsi permettre de mieux comprendre la genèse de l’univers, assimilée à une « soupe primordiale » après le Big Bang.A ce moment-là, l’univers était un élément chaud, qui s’est progressivement refroidi, permettant ainsi la constitution de protons et de neutrons au sein des atomes d’hydrogène ionisés. Ceux-ci ont à leur tour attiré des électrons, ce qui a permis au final à la lumière de pouvoir se déplacer au sein de l’univers et aux briques essentielles de s’assembler.Ce trou noir pourrait apporter des éléments de réponse sur la création de l’universUne autre étape clé est ensuite survenue, liée à l’apparition des premières étoiles, qui a eu un impact sur l’action de l’hydrogène neutre. C’est ainsi que l’hydrogène s’est « réionisé », et que l’univers a été scindé en protons et électrons. Cette étape a été finalisée environ un milliard d’années après le Big Bang.Toutefois, beaucoup d’inconnues demeurent concernant cette étape de la constitution de l’univers, comme l’explique le chercheur : « la réionisation a été la dernière transition majeure de l’Univers, et c’est l’une des frontières actuelles de l’astrophysique ». Le trou noir découvert pourrait bien amener des éléments de réponse au sujet de la date de la « réionisation » de l’Univers.En effet, l’hypothèse que cette étape ait eue lieu plus tard que ce que les chercheurs estimaient est une hypothèse à débattre. L’autre théorie possible est que ce trou noir soit simplement un précoce. Les recherches menées à l’avenir devraient permettre d’en savoir plus.

Conquête de Mars: Boeing veut doubler SpaceX

Conquête de Mars: Boeing veut doubler SpaceX

La conquête de la planète Mars semble être devenue une obsession, de plus en plus de grandes entreprises qui se lancent dans des projets fous. Cette fois, c’est Boeing qui veut toucher la planète rouge en premier.En effet, comme on peut le voir dans un tweet publié par Dennis Muilenburg, PDG du géant de l’aéronautique et de l’aérospatiale Boeing, l’entreprise veut doubler SpaceX et se rendre sur la planète rouge avant Elon Musk. Un défi de taille car SpaceX annonçait déjà des délais très courts avec prés de 10 ans d’avance sur la NASA par exemple.Boeing veut doubler SpaceX vers MarsEn direct d’une interview sur CNBC, le PDG répondait à la question: « qui mettra le premier un homme sur Mars » ? « Au bout du compte, nous irons sur Mars, et je pense fermement que la première personne qui foulera le sol de la Planète Mars se sera rendu là-bas à bord d’une fusée Boeing ».Boeing mise beaucoup sur son partenariat avec la NASA pour concevoir la première porte spatiale. En effet, les deux partenaires travaillent sur la mise au point du projet de « Deep Space Gateway », une station spatiale que serait mise en orbite avec comme objectif de servir de plateforme d’acheminement du matériel et des hommes, en vue d’embarquer dans des fusées Orion qui ne décolleraient plus de la Terre, mais partiraient de cette station. Une vision assez différente de SpaceX qui compte utiliser des fusées réutilisables pour faire des allers-retours entre la Terre et l’espace.Les tests de la super fusée Orion doivent intervenir courant 2019, il sera donc très facile de constater si Boeing et la Nasa pourront respecter un calendrier serré où si SpaceX conservera son avance.Évidemment, le fondateur de Tesla et de SpaceX a répondu au PDG de Boeing sur Twitter avec un brin de provocation et un simple, « Do it… (“fais-le”)». Le calendrier actuel de SpaceX prévoit une première mission inauguratrice vers Mars, en 2024. Boeing CEO: We’re Going to Beat Elon Musk to Mars https://t.co/mmaqd9avsV pic.twitter.com/XlbP82gh3w— Fortune Tech (@FortuneTech) December 7, 2017

Ross 128 b: découverte d’une exoplanète susceptible d’héberger la vie

Ross 128 b: découverte d’une exoplanète susceptible d’héberger la vie

Jusqu’à présent, les planètes potentiellement habitables, les plus proches de la Terre en termes de distance, étaient Proxima b, une exoplanète effectuant une orbite autour de l’étoile Proxima du Centaure, située à seulement 4,2 années-lumière, ainsi que Wolf 1061C située dans la constellation d’Ophiuchus, à 14 années-lumière. Cette planète étant grosse comme 4,3 fois la taille de la terre et tournant autour de son étoile en seulement 18 jours. Ross 128b: une exoplanète susceptible d’accueillir de la vie Il y a désormais une planète qui s’intercale entre ces deux dernières, avec des conditions encore plus habitables. C’est l’Observatoire européen austral (ESO), qui a découvert Ross 128b, une planète tournant autour d’une étoile de la constellation de la Vierge, située à seulement 11 années-lumière du Système Solaire ! Cette exoplanète a la particularité de se situer dans la zone habitable de son étoile, ce qui signifie que sa distance par rapport à son étoile, fait que de l’eau liquide peut s’y trouver et que les températures de surface sont potentiellement vivables. Une candidate parfaite pour découvrir de la vie… Les scientifiques ont précisé que Ross 128b était 1.35 fois plus massive que la Terre, qu’elle tournait autour de son soleil en 9,9 jours. La température pourrait osciller entre -60 et 20 degrés. Pour dénicher des traces de vie, il faudra attendre la mise en orbite d’une nouvelle génération de télescopes, capables de détecter des traces de dioxygène, d’eau ou de méthane, considérés comme les ingrédients de la vie. L’Observatoire européen austral situé à La Silla, au Chili et l’équipe européenne dirigée par Xavier Bonfils, de l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble, sont très confiants avec cette nouvelle exoplanète et estiment que s’il y a bien une candidate sur laquelle il sera possible de détecter de la vie parmi les 50 planètes dites « tempérées », mises à jour au sein d’un millier de planètes découvertes ces dernières années, c’est bien Ross 128b qui a le plus de chance ! A suivre… Crédits Photos : Nasa

La sonde Voyager 1 fête ses 40 ans loin, très loin de la Terre

La sonde Voyager 1 fête ses 40 ans loin, très loin de la Terre

Conçues pour étudier et observer les planètes externes du système solaire, Voyager 1 lancée le 5 septembre 1977 et sa sœur jumelle Voyager 2 lancée trois semaines auparavant ont, depuis longtemps, rempli leurs missions et même bien plus. A l’origine d’un grand nombre de découvertes, les sondes jumelles ont même parfois remis en cause les théories en cours à l’époque. Voyager 1 vient de fêter les 40 ans de son départ de la Terre à plus de 20 milliards de kilomètre de sa base de lancement. Voyager 1 est l’objet humain le plus éloigné de la Terre Voyager 1 a été conçue pour explorer les planètes Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune ainsi que quelques satellites de ces planètes dont notamment Titan, la lune de Neptune. La mission de Voyager 1 a été très fructueuse en données et en observations. Nous lui devons notamment la première observation des anneaux de Jupiter ou bien encore comment fonctionne la grande tâche rouge que l’on retrouve sur Jupiter. Il y a un peu plus de 5 ans, Voyager 1 a définitivement quitté notre système solaire et continue de filer à toute allure dans le milieu interstellaire à près de 21 milliards de kilomètres de notre planète bleue. Voyager 1 n’est pas morte et collecte toujours La sonde spatiale est d’une longévité surprenante et nombre de ses instruments sont toujours opérationnels et fonctionnels. Cependant, ceux-ci devront être stoppés à partir de 2025. En raison de l’éloignement du soleil, Voyager 1 ne sera effectivement plus en mesure de générer suffisamment d’énergie pour émettre. Notez que la Nasa a embarqué à bord de Voyager 1 et 2 des données sur l’Humanité dans l’hypothèse où une intelligence extra-terrestre s’emparerait de la sonde. Parmi les informations laissées par la Nasa, se trouve un message de bienvenue enregistré dans toutes les langues, des images, des sons et de la musique. Source : Communiqué de presse de la Nasa
Crédits Photos : Communiqué de presse de la Nasa

SpaceX : Elon Musk dévoile la première photo des combinaisons spatiales

SpaceX : Elon Musk dévoile la première photo des combinaisons spatiales

Elon Musk, l’homme derrière SpaceX et bien d’autres projets, vient en toute décontraction de dévoiler la première photo officielle des combinaisons spatiales de la firme. Les hommes et femmes qui iront normalement sur Mars dans quelques années pourraient donc bien porter ces tenues au design à la fois sobre, old-school mais aussi moderne/futuriste que l’on pourrait parfaitement imaginer dans un show de SF comme The Expanse. Un design qui mélange style et fonction On relèvera qu’il s’agit fort probablement ici de la combinaison pensée pour être portée en intérieur en cas de dépressurisation et non dans l’espace. Pour les balades dans le vide il faudra fort probablement compter sur quelque chose de plus épais et massif puisqu’embarquant bien plus d’éléments technologiques. First picture of SpaceX spacesuit. More in days to follow. Worth noting that this actually works (not a mockup). Already tested to double vacuum pressure. Was incredibly hard to balance esthetics and function. Easy to do either separately. A post shared by Elon Musk (@elonmusk) on Aug 23, 2017 at 12:59am PDT “Première image de la combinaison spatiale SpaceX. Plus d’informations dans les prochains jours. À noter qu’elle fonctionne réellement (ce n’est pas une maquette). Déjà testée à double pression de vide. C’était incroyablement dur d’équilibrer esthétique et fonction. Facile de faire les deux séparément.” Plus d’informations SpaceX bientôt Rendez-vous donc dans quelques jours pour en savoir plus sur cette combinaison et probablement la voir sous d’autres angles. En attendant, quelques clichés diffusés il y a déjà de nombreux mois sur reddit semblent correspondre à la photo postée par Elon Musk. Crédits Photos : Elon Musk

Impact Earth: constatez par vous même les dégâts d’un astéroïde

Impact Earth: constatez par vous même les dégâts d’un astéroïde

Un groupe de chercheurs britanniques et américains ont élaboré un simulateur permettant de mesurer les dégâts occasionnés par la chute d’un astéroïde sur la Terre. Le nom de ce petit outil est Impact Earth. Les scientifiques de l’Imperial College London (Royaume-Uni) et de la Purdue University (Etats-Unis) permettent de paramétrer l’astéroïde que vous souhaitez, en définissant certains paramètres à partir d’objets céleste déjà connus. Simulez le crash d’un astéroïde près de chez vous avec Impact Earth L’outil Impact Earth est un simulateur vraiment simple à prendre en main, pour constater de visu, en modifiant certains paramètres l’étendue des dégâts, car même en restant modeste sur la taille ou la densité d’un astéroïde, il est évident que les pertes humaines se chiffreraient en centaine de milliers, voire en millions de victimes. Tout le monde s’est un jour posé la question, que se passerait-il si un astéroïde de 500 mètres par exemple s’abattait sur Paris, Moscou ou New York ? Auriez-vous une chance de survivre dans votre ville ? C’est à cette question que répond Impact Earth. En effet, il faudra paramétrer la taille de l’astéroïde, sa composition, sa densité, sa vitesse, son angle d’entrée dans l’atmosphère et évidement le point d’impact. L’outil propose une carte comme sur Google Earth on peut donc clairement voir les villes, les rues, les maisons, etc. Par-dessus, vous pourrez constater le cratère généré, les différentes zones de destruction, etc. Il sera donc possible de savoir si vous auriez survécu ou non à l’impact… Les chercheurs planchent déjà sur une nouvelle version de l’outil et indique : « Nous développons une nouvelle version du calculateur qui permet aux utilisateurs de localiser leur impact n’importe où sur Terre et estimer la zone de dommage sur une carte ». Les calculs réalisés par Impact Earth sont extrêmement précis et représentent à peu de choses près, ce à quoi nous devrions nous attendre. La journée mondiale de l’astéroïde veut attirer l’attention sur ce danger sous-estimé Avant de commencer, sachez qu’un astéroïde d’une taille supérieure à 1 kilomètre à de grande chance d’anéantir une grande partie de l’humanité, à ce jour 90% de ces corps célestes sont référencés et surveillés de très près. Des astéroïdes supérieurs à 160 mètres peuvent détruire une région ou une grande ville et là par contre, seuls 30% ont été référencés. Enfin, les astéroïdes de plus de 30 mètres sont suffisants pour anéantir une ville et seuls 1% sont suivis. On voit donc que beaucoup de travail reste à faire pour garantir qu’aucune météorite ne nous prendra par surprise. Antonella Barucci, astronome de l’Observatoire de Paris souligne : « Ces objets ont contribué à l’apparition de la vie sur Terre, en apportant de l’eau, des matériaux organiques », ils peuvent aussi la reprendre… En attendant, on vous laisse tester Impact Earth. Crédits Photos : Nasa/ESA/M.A. Garlick

SpaceX: le plan d’Elon Musk pour coloniser Mars

SpaceX: le plan d’Elon Musk pour coloniser Mars

Ce n’est plus un secret pour personne, l’ambition d’Elon Musk est de « Faire des humains une espèce multi-planétaire ». Pour y parvenir, l’homme d’affaires a déjà mis au point des fusées réutilisables via sa société SpaceX, mais il sait que cela ne sera pas suffisant pour envisager la colonisation de la planète rouge. Cela tombe bien, Elon Musk a un plan pour coloniser Mars ! Le voyage devant durer plusieurs mois et l’installation sur place probablement “définive” ou du moins de plusieurs années, il est évident que le confort spartiate des stations spatiales actuelles ne conviendra pas au plus grand nombre. L’homme d’affaires entend donner un style plus « croisière de luxe » à la conquête spatiale. Il souhaite donc construire d’immenses vaisseaux spatiaux, qui n’ont jamais été créés par l’homme jusqu’à présent, car ce dernier était confronté à la limite du poids enviable dans l’espace avec un seul lanceur, où chaque boulon compte… Elon Musk promet : « Il y aura des films, des salles de lecture et un restaurant. Ce sera vraiment top d’y aller. Vous allez passer un super moment ! ». Une salle de sport et de nombreux divertissements seront donc au rendez-vous du voyage martien. Dans son projet, l’homme d’affaires semble donc apporter beaucoup de cosmétiques pour rendre cette aventure plus joyeuse que les épopées dans l’ISS. Un point important car l’objectif à terme est une colonie d’un million d’habitants, il faudra donc plus que des boules d’eau flottant en apesanteur et quelques chansons à la guitare pour convaincre un maximum d’humains à entreprendre ce voyage. Le plus gros lanceur jamais créé par l’homme sera nécessaire Il existe toutefois une barrière de taille et comme toujours, c’est l’argent. Actuellement un tel voyage vers Mars coûterait 10 milliards de dollars par personne. Un prix que peu d’agences spatiales sont prêtes à payer. Elon Musk veut donc rabaisser ce tarif à 200.000 dollars par colon. Pour ce faire, l’unique option est de construire un vaisseau d’un nouveau genre, au moins trois fois plus gros que la plus grosse fusée actuelle et propulsé par 48 moteurs Raptor. Un projet rendu possible grâce à SpaceX, car il sera possible de créer un vaste convoi dans l’espace, avec des centaines de colons. Cette bête de 10 500 tonnes imaginée par Elon Musk disposerait donc d’une plus grande capacité réduisant ainsi le coût par humain, mais surtout elle deviendrait le lien entre la Terre et Mars. Il ne serait donc plus nécessaire à l’avenir de renvoyer systématiquement une fusée depuis la Terre, juste d’énormes cargos ravitailleurs réutilisables. Reste que la colonisation ne sera pas si simple et qu’il reste encore de nombreuses questions sans réponse. Elon Musk en est conscient, il a notamment déclaré : « Si on trouvait une manière de réchauffer la température sur Mars, on pourrait y recréer une atmosphère épaisse mais aussi des océans liquides ». L’absence d’atmosphère et d’eau est en effet un problème de taille, dont il faudra se préoccuper pour la faisabilité de ce nouveau pas de l’homme dans l’histoire de la conquête spatiale. Le problème n’est donc pas d’aller vers Mars, mais plutôt d’y rester… Si ce projet venait à voir le jour, seriez-vous prêt à déménager sur Mars ? Crédits Photos : Vidéo de SpaceX

Le risque que la Terre soit frappée par un astéroïde a encore augmenté

Le risque que la Terre soit frappée par un astéroïde a encore augmenté

Il n’est pas question d’une vision apocalyptique comme beaucoup aiment en faire, mais plutôt d’une mise en garde contre cette menace permanente qui vise la Terre et qui est pourtant souvent sous-estimée. Après le passage du dernier astéroïde, qui avait frôlé la Terre à 1,9 million de kilomètres (une distance très courte à l’échelle du cosmos !), les scientifiques nous avaient promis une relative tranquillité, en garantissant avoir tout sous contrôle pour les objets gravitant autour de notre planète et susceptibles d’être potentiellement dangereux. Ils nous avaient promis que le prochain évènement ne se passerait pas avant de très nombreuses années… Grosse erreur ! Un « essaim météorique » inconnu découvert au niveau d’une branche des Taurides Des scientifiques Tchèques viennent pourtant de déceler un essaim de météorites provenant d’une branche des Taurides, qui apparait régulièrement sur notre trajectoire, car la Terre se trouve à proximité durant environ trois semaines dans un cycle récurrent de quelques années. En scrutant cette zone de l’espace, les scientifiques ont découvert de très nombreux astéroïdes, dont beaucoup étaient inconnus et dont au moins deux ont des tailles de 200 à 300 mètres de large et beaucoup d’autres d’une dizaine de mètres. Les scientifiques tchèques ont expliqué : « Le plus probablement, la branche comprend aussi nombre d’astéroïdes non détectés, d’une dizaine de mètres de diamètre ou plus grands », ajoutant : « D’où le risque d’une collision avec un astéroïde qui augmente manifestement quand la Terre rencontre cet essaim de matière interplanétaire, toutes les quelques années ». L’Académie tchèque des sciences vient donc de raviver l’inquiétude de voir un jour un astéroïde s’écraser sur Terre et encourage vivement la communauté scientifique à désormais étudier cette zone de l’espace avec attention et à ne pas penser que le système solaire n’a plus de mystères à nous dévoiler. Il existe peut-être aujourd’hui un astéroïde dont la trajectoire est alignée sur celle de la Terre et qu’un jour ce corps céleste surgira de nulle part et causera d’importants dégâts au niveau régional ou continental, quelque part dans le monde. Crédits Photos : Nasa/ESA/M.A. Garlick