Avec Vivomove, Garmin lance une montre connectée élégante

Avec Vivomove, Garmin lance une montre connectée élégante

A première vue, la nouvelle montre connectée de Garmin, la Vivomove, ressemble à une montre tout ce qu’il y a de plus classique. Elle se démarque des autres modèles de la marque qui présente un écran, cette dernière est plus élégante mais l’aspect sportif est toujours là. Grâce à ses différents capteurs, il sera possible pour le porteur de mesurer son activité physique quotidienne. Garmin dévoile la Vivomove, une montre/tracker d’activité élégante A la façon de Withings, Garmin vient de sortir une montre connectée qui cache bien son jeu. Cette Vivomove pourra être portée à toute occasion tant pour faire du sport que pour une soirée chic. Elle est dotée d’un cadran analogique et non d’un écran comme c’est de coutume pour les trackers d’activité. Cette nouvelle montre connectée de Garmin se propose de mesurer notre activité au quotidien et surveiller notre sommeil. Cependant, les fonctions sont assez basiques, elle se contentera de compter le nombre de pas effectués durant la journée et de suivre les cycles de sommeil la nuit. Sur le cadran deux jauges sont affichées. A gauche une jauge noire permet de vérifier si l’objectif de la journée est atteint, le nombre de pas peut être défini par le porteur, à droite se trouve une jauge d’inactivité qui lorsqu’elle se remplit indique qu’il est temps de se lever de sa chaise. Toutes les données récoltées par la montre sont synchronisées avec l’application Garmin qui fonctionne sous iOS, Android et Windows Phone. En outre, fonctionnant avec une pile remplaçable, son autonomie est d’une année. Plusieurs versions de la Vivomove disponibles La Vivomove de Garmin sera disponible d’ici la fin du mois de mai dans 3 versions. Le modèle Sport coutera 170 euros et sera disponible en blanc ou noir. La version Classic, proposant les mêmes coloris et dotée d’un bracelet en cuir coutera, elle, 220 euros. Quant à la version Premium, équipée d’un boitier en acier, elle sera disponible au tarif de 300 euros dans les coloris inox ou acier. Source : 01net.com

Tesla contraint de multiplier par cinq sa capacité de production

Tesla contraint de multiplier par cinq sa capacité de production

Elon Musk, le CEO de Tesla, ne s’attendait certainement pas à un tel succès avec la Model 3, dévoilée il y a quelques semaines. 325.000 exemplaires ont déjà été précommandés, ce qui va pousser Tesla à accélérer la production de ses véhicules. La mise en service de son usine supplémentaire a donc été avancée de 2 ans. Tesla va accélérer la production de voitures électriques Bien que son entreprise perde actuellement de l’argent, Elon Musk n’en est pas moins optimiste pour son bébé Tesla. Fort du succès immédiat de la Model 3, précommandées à plus de 320.000 exemplaires, le milliardaire a décidé d’accélérer la production et d’avancer de 2 ans (2018) la mise en service de sa « super usine » afin d’atteindre une production de 500.000 véhicules par an. « Compte tenu de la demande pour notre Model 3, nous avons décidé d’avancer la mise en service de notre usine d’une capacité de 500.000 unités (Modèle S, Modèle X et Modèle 3 combinés) à 2018, deux ans avant la date prévue« , écrivaient ainsi Elon Musk et Jason Wheeler, le directeur financier de Tesla, dans une lettre adressée aux actionnaires hier. Actuellement, Tesla est capable de produire entre 80.000 et 90.000 véhicules par an, l’entreprise souhaite donc quintupler ce chiffre avec leur nouvelle usine alors que la Model 3 entrera en production en 2017. Record de production au premier trimestre Au premier trimestre, la société d’Elon Musk a produit 15.510 voitures, dont 12.851 Model S et 2.659 Model X. Un record en 3 mois bien que Tesla avait annoncé que 16.000 véhicules sortiraient des usines. Son objectif pour le deuxième trimestre est de 20.000 voitures soit 30% de plus que le trimestre précédent. En outre, le fabricant de voitures électriques a annoncé l’ouverture de 70 nouvelles concessions en 2016 pour atteindre un total de 300 et l’ajout de stations de recharge. Source : challenges.fr

Doom : un trailer qui donne un avant-goût

Doom : un trailer qui donne un avant-goût

Nombreux sont les joueurs qui attendaient le retour de Doom, un FPS brutal et gore. La sortie du reboot, développé par Bethesda, est prévue pour le 13 mai sur PC, Xbox One et PS4. La date approchant, le développeur du célèbre jeu vient de publier sur YouTube une petite vidéo d’une minute faisant office de trailer de lancement et donnant un avant-goût de ce qui attend les joueurs. Bethesda dévoile une bande annonce pour le lancement de Doom Doom avait maintes fois été annoncé puis reporté depuis 2007. C’est finalement 12 ans après le 2ème opus que le jeu va faire de nouveau parler de lui sur consoles et PC. A l’époque, le jeu de tir avait popularisé le genre et était devenu culte pour toute une génération de joueurs. Il a sans conteste une place particulière dans l’histoire du jeu vidéo. Pour annoncer la sortie imminente de Doom, Bethesda propose donc une petite vidéo. Le jeu, qui mêle horreur et science-fiction, ne semble pas avoir perdu son atmosphère pesante et son aspect gore. Monstres et autres démons se succèdent dans des décors variés, l’action est omniprésente et les temps morts ne devraient pas être nombreux. Le jeu sera jouable en solo et en multijoueur dans 6 modes différents. Doom : les configurations PC Si vous êtes un joueur PC, sachez qu’il sera possible de pré-charger le jeu sur Steam à partir de minuit le 11 mai. Voici les configurations minimale et recommandée pour jouer à Doom dans les meilleures conditions. Configuration minimale Processeur : Intel Core i5-2400 ou AMD FX-8320 Carte graphique : Nvidia GTX 670 2 Go ou AMD Radeon HD 7870 2 Go Mémoire vive : 8 Go Disque dur : 55 Go d’espace libre Système d’exploitation : Windows 7, 8.1 ou 10 en version 64 bits Configuration recommandée Processeur : Intel Core i7-3770 ou AMD FX-8350 Carte graphique : Nvidia GTX 970 4 Go ou AMD Radeon R9 290 4 Go Mémoire vive : 8 Go Disque dur : 55 Go d’espace libre Système d’exploitation : Windows 7, 8.1 ou 10 en version 64 bits de RAM Source : lci.tf1.fr
Crédits Photos : YouTube

Craig Wright l’inventeur du Bitcoin pourrait être un imposteur

Craig Wright l’inventeur du Bitcoin pourrait être un imposteur

Lundi dernier, Craig Wright affirmait être l’inventeur du Bitcoin, une monnaie virtuelle notamment utilisée dans le dark web. Il avait apporté quelques éléments pour accompagner son aveu mais rien ne permettant d’en être sûr à 100%. Alors que des preuves supplémentaires lui étaient demandées, celui-ci refuse de les apporter, les pressions sur lui étant trop fortes. Craig Wright : inventeur du Bitcoin ou imposteur ? Une question à laquelle nous n’aurons peut-être jamais la réponse. Pourtant, au vu de ses déclarations lundi, l’australien affirmait être à l’origine de cette monnaie virtuelle. Alors que l’on lui demande des preuves supplémentaires, Craig Wright se ferme et préfère retourner à l’anonymat. « Je pensais pouvoir le faire. Je pensais pouvoir mettre des années d’anonymat et de dissimulation derrière moi. Mais après les événements de cette semaine et alors que je me préparais à publier la preuve que j’avais accès aux premières clés, j’ai flanché. Je n’ai pas le courage. Je ne peux pas le faire » a-t-il écrit sur son blog. Alors qu’il était prêt à sortir de l’ombre M. Wright refuse d’aller plus loin et prouver qu’il est bien celui qui se cache derrière le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, l’inventeur du Bitcoin. Il n’aura pas supporté les polémiques qui font rage depuis ses déclarations publiées lundi. Il dit au revoir à Internet Dans son message il s’excuse auprès de Jon Matonis et Gavin Andresen qui l’ont toujours soutenu. « Je sais que cette faiblesse causera du tort à ceux qui m’ont défendu, particulièrement Jon Matonis et Gavin Andresen. Je peux seulement espérer que ni leur honneur ni leur crédibilité ne seront irrémédiablement entachés par mes actions. Ils n’ont pas été trompés, mais je sais désormais que le monde ne le croira jamais désormais. Je peux seulement dire que je suis désolé » écrit-il et il finit sa lettre par un « Et au revoir » qui sonne comme un adieu. Andresen reconnaissait toutefois qu’il avait fait une erreur en révélant l’identité de l’inventeur du Bitcoin sans avoir en main les preuves suffisantes. Quant à Matonis, il écrit dans un tweet mystérieux qu’aucune preuve supplémentaire ne sera apportée par Wright et qu’il n’y aura pas non plus d’autre Nakamoto. Un mystère qui reste donc entier. Source : 01net.com