Steam embrasse un peu plus la VOD avec Lionsgate

Steam embrasse un peu plus la VOD avec Lionsgate

La volonté de Valve de proposer autre chose que des jeux vidéo sur sa plateforme Steam n’est pas nouvelle. Après quelques logiciels variés et films tournant majoritairement autour du jeu vidéo ces dernières années, voilà que la firme de Bellevue fait un pas plus concret vers la VOD avec Lionsgate. Ainsi, c’est plus d’une centaine de films du studio qui vont arriver sur Steam, avec la possibilité de les voir en streaming sur toutes les plateformes, de Windows à Mac en passant par Linux, SteamOS ou encore SteamVR. Une offre qui ne casse pas trop pattes à un crabe de tête Pour le moment, l’offre est plus que légère. Si à terme des licences comme Hunger Games, Saw, Twilight ou encore Divergent devraient être de la partie, à l’heure où nous rédigeons ces lignes seuls 11 films Lionsgate sont présents au catalogue chez nous. Facturés 3,99 euros chacun, les 4 films Leprechaun côtoient Deck the Halls (3,99 euros), Natural Born Pranksters (4,49 euros), Two Family House (3,99 euros), Russkies (3,99 euros), Return of the Living Dead 3 (3,99 euros) et enfin le film Blue Mountain State : The Rise of Thadland (4,49 euros et proposé sur Netflix depuis sa sortie il y a peu). Rien de bien folichon donc. Côté fonctionnement, il s’agit bien de location en streaming avec les règles suivantes : 30 jours suivant l’achat pour lancer le film et 48h pour le regarder après lancement. On relèvera que tous les films cités plus haut sont en anglais et qu’ils ne proposent pas toujours des sous-titres en français. Reste donc à voir si un effort sera rapidement fait en dehors des États-Unis en termes de qualité et de quantité. Un catalogue Steam qui grossit doucement En attendant, le catalogue de vidéos en streaming complet propose entre autres des documentaires et films gratuits (Free to Play, la websérie Payday, le film YouTube Kung Fury…etc.), mais aussi des films payants en location ou achat comme The Hive (5,99 euros en location ou 9,99 euros à l’achat) ou encore Mad Max : Fury Road (16,99 euros !).

Rocket League : le DLC Hoops à la sauce basketball est là

Rocket League : le DLC Hoops à la sauce basketball est là

Comme prévu, Rocket League délaisse aujourd’hui un peu le football pour embrasser le basketball sur PC, Xbox One et PS4. Une fois encore le développeur Psyonix se montre généreux puisque cela passe par une large mise à jour gratuite et un petit DLC payant et facultatif. Ce dernier, facturé 1,99 euro, ne propose que 30 drapeaux d’équipes NBA. En revanche, le contenu du patch mérite que l’on s’y attarde davantage. Mettre le pneu au panier Avant tout, cette mise à jour baptisée Hoops ajoute logiquement un mode du même nom et une carte « Dunk House ». Disponible dans la playlist non classée et uniquement en 2v2, il s’agit de remplacer le stade et l’herbe par une salle et un parquet et surtout les buts par des paniers qui vont demander un peu plus d’adresse aérienne que d’habitude pour marquer. Notons cependant qu’il est possible de jouer dans ce mode basketball en matchs privés et en exhibition (qui se dotent en passant d’un sélecteur pour choisir le mode de jeu) avec n’importe quel nombre de joueurs. Mais ce n’est pas tout. Côté contenu, une nouvelle arène « Cosmic » fait son apparition dans la playlist « Rocket Labs » et de nouveaux drapeaux (pays, communautés, jeux vidéo…) et un toit sont ajoutés gratuitement. Pour voir la liste complète, c’est par ici. Concernant l’interface, le temps passé en prolongation sera désormais affiché, de même que le nombre de dunks dans les stats des joueurs. Du contenu et des améliorations pour Rocket League Enfin, outre quelques corrections de bugs, Psyonix ajoute des possibilités au niveau des replays. En plus de pouvoir les renommer manuellement, les joueurs pourront décider d’enregistrer automatiquement une rediffusion dès le milieu du match pour ne pas oublier de le faire avant la fin de celui-ci. Notons pour conclure que la mise à jour pour Xbox One est plus riche que les autres puisque cette version récupère une grande partie du contenu déjà proposé sur PC et PS4, comme la playlist « Rocket Labs » ou le système de classement.

Shadow Warrior 2 montre 12 minutes de gameplay énervé

Shadow Warrior 2 montre 12 minutes de gameplay énervé

Depuis son annonce officielle en juin dernier, Shadow Warrior 2 s’est fait particulièrement discret. Mais aujourd’hui, alors que les choses se précisent toujours plus concernant l’E3 2016, le FPS brutal de Flying Wild Hog et Devolver Digital sort l’artillerie lourde avec une vidéo de gameplay de 12 minutes. Who wants some Wang ? (We do.) Affichant un appréciable 1080p/60fps (il faut cependant méfiance et raison garder avec les trailers, ne l’oubliez jamais), cette séquence permet de poser les yeux sur de nombreuses armes à feu, lames et sorts utilisés par Lo Wang, de retour en tant que mercenaire pour massacrer du démon. Cela se fera d’ailleurs dans des décors désormais générés de manière procédurale et sans dégâts de chute pour enchaîner les sauts n’importe comment. A LIRE AUSSI : RUINER : le prochain jeu Devolver Digital cyberpunk se dévoile Dans cette vidéo les affrontements ont l’air particulièrement dynamiques et les solutions pour recouvrir la carte de sang démoniaque semblent assez nombreuses. L’humour lourdingue typique de la licence et la musique pleine de finesse sont également toujours là, tandis qu’il sera possible de jouer la campagne en solo ou en coopération jusqu’à 4 joueurs. En revanche, pour une date de sortie plus précise que « 2016 » sur PC, PS4 et Xbox One, il faudra probablement attendre juin prochain pour une annonce. Shadow Warrior 2 – 12 minutes de gameplay

Vivaldi 1.1 : meilleure gestion des onglets et Chromium 50

Vivaldi 1.1 : meilleure gestion des onglets et Chromium 50

L’équipe derrière Vivaldi ne perd pas de temps. Lancé en version 1.0 début avril dernier, le jeune navigateur web qui souhaite revenir aux sources d’Opera propose dès maintenant une mise à jour 1.1 sur Windows, OS X et Linux. Outre diverses corrections inévitables après ce récent déploiement, il est ici surtout question d’améliorer les onglets et de passer à Chromium 50. Vivaldi 1.1 se concentre sur les onglets En adoptant cette version, Vivaldi supporte les derniers standards pour de meilleures performances et une sécurité accrue, mais devient par la même occasion incompatible avec les plus anciens systèmes comme Windows XP et Vista et OS X 10.9 et inférieur. A LIRE AUSSI : Vivaldi 1.0 : le riche navigateur web sort de bêta Déjà relativement riche grâce notamment à la possibilité de juxtaposer plusieurs pages web dans un seul onglet (désormais plus rapide), Vivaldi offre désormais encore plus de possibilités aux power users pour gérer leurs pages web comme ils le souhaitent. Ainsi, appuyer sur ALT avant de cliquer sur la croix d’un onglet ferme tous les autres sauf celui-ci, tandis que davantage d’options pour choisir le comportement des onglets lorsque l’un d’eux est fermé sont proposées. Toujours du côté des onglets, l’hibernation (qui permet d’économiser des ressources système) peut désormais concerner toutes ou seulement certaines pages présentes dans un groupement d’onglets. Bien entendu d’autres domaines profitent d’améliorations variées et difficiles à relever tant elles sont nombreuses, mais cela concerne notamment la barre d’adresses, les favoris, différents boutons ou encore des raccourcis. Quelques améliorations avant de vrais ajouts Pour consulter l’intégralité du changelog relativement long, c’est par ici. Si Vivaldi n’a pas dévoilé précisément sa feuille de route, il y a cependant fort à parier que dans les mois à venir le navigateur ajoute d’importantes fonctionnalités déjà évoquées comme un client email ou encore la synchronisation des données entre différentes machines.