OnePlus 5 : le terminal aux 8 Go de RAM à 437€ seulement

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Démarrons comme le fera probablement la majorité des joueurs par cette fameuse campagne solo qui sert aussi bien à prendre les fonctionnalités du jeu en main qu’à rendre humide les plus fans. La promesse enthousiasmante d’EA était ainsi que le joueur allait, pour changer, être dans le camp de l’Empire. Et, en effet, le début de l’aventure nous met dans la peau de Iden Versio, une commandante de l’unité d’élite Inferno durant les évènements de Star Wars Episode 6. La campagne de Battlefront 2 est en effet pensée pour faire le lien entre Le Retour du Jedi et Le Réveil de la Force et mettre en scène certains évènements non montrés au cinéma. Sur le papier tout cela est intéressant et plutôt malin pour meubler en attendant Star Wars 8, mais trop rapidement le soufflet retombe.Wink wink Rogue OneEA Pendant les 5 à 6h que dure le scénario comme le premier Call of Duty venu, le joueur enchaîne les scènes sans grand rapport les unes avec les autres et très rapidement on se retrouve une nouvelle fois du côté des gentils. Si le plaisir d’incarner des personnages connus de Star Wars est bien là (malgré l’absence triste des voix officielles en VO comme en VF), impossible de ne pas ressentir une volonté un peu abusée des scénaristes de brosser les fans dans le sens du poil en multipliant à outrance clins d’oeil, lieux (connus ou nouveaux, ce qui est agréable) et véhicules célèbres pour le plaisir. Reste que l’ambiance Star Wars est véritablement là et aucun jeu de la franchise n’a été aussi beau et plaisant dans les oreilles. Les développeurs savent ce qu’ils font avec le moteur Frostbite et cela se ressent, notamment en extérieur où les yeux pétillent régulièrement.Malheureusement, si vous comptez acheter Battlefront II uniquement pour le solo, vous feriez mieux de garder votre argent et d’aller voir les nombreuses (et réussies) cinématiques sur YouTube. Non seulement la fin de la campagne n’en est pas vraiment une (la suite sera proposée plus tard en DLC gratuit…), mais surtout – et même si l’on ne lui demande pas d’être un Arma ou un DOOM – le gameplay de BFII est plat et beaucoup trop orienté grand public pour être captivant. Si la prise en main est instantanée donc, et qu’il y a du mieux du côté des sensations et de la visée par rapport au premier Battlefront, même poussée au maximum, la difficulté est quasi absente de la campagne et bien souvent c’est l’ennui qui domine malgré quelques passages réussis.L’IA, qui meurt presque toujours d’un coup sans vraiment avoir à viser tellement les hitbox sont généreuses et la visée précise, fait le minimum syndical, et il faut bien des explosions et de la musique made in Star Wars pour réveiller le joueur régulièrement. Les phases à pied ne proposent bien souvent que des couloirs dirigistes et seuls quelques trop rares chemins alternatifs, possibilités basiques d’infiltration, interactions avec l’environnement, objets à trouver et choix de capacités/armes à faire viendront donner un minimum de possibilités. Le jeu s’avère finalement meilleur dans ses phases en vaisseaux (également à la 1ère ou 3ème personne, appréciable), même si on n’atteint pas le niveau de finesse d’un Elite Dangerous ou d’un Everspace.Reste qu’être à bord d’un vaisseau emblématique de la saga en pleine bataille spatiale avec des éléments partout autour de soi est assez grisant tant, une fois encore, le travail sur l’ambiance, les sons, les explosions ou les lumières est irréprochable. La campagne de Battlefront II est clairement plus pensée pour être vécue que vaincue. Si vous n’avez pas de problème avec cela et avec un scénario qui finalement retombe rapidement dans la facilité et le fan service à outrance plutôt que l’originalité, vous pouvez éventuellement envisager d’y mettre les pieds. Sinon, vous avez mieux à faire. Avant de passer au multijoueur, relevons qu’un mode arcade en solo contre des IA permet également de jouer et de s’entraîner tranquillement via des mini scénarios à difficulté croissante ou des parties personnalisées tout en récupérant quelques ressources pour débloquer du contenu.

Test Star Wars : Battlefront 2 (PC)

Test Star Wars : Battlefront 2 (PC)

Quelques jours avant sa sortie officielle, Star Wars : Battlefront II était au coeur de très nombreuses polémiques négatives qu’EA a assez pauvrement gérées. On pense notamment aux downvotes massifs sur reddit, à sa communication bancale sur le bouton de remboursement ou encore aux changements qui n’en étaient pas vraiment qui ont eu lieu en jeu après la grogne des joueurs. Inutile de revenir sur l’ensemble des griefs adressés à l’éditeur dont ce n’est pas la première tempête du genre, mais le jeu était surtout pointé du doigt pour ses mécaniques multijoueurs qualifiées de pay-to-win. Avec son système de caisses d’équipement, nécessaires pour récupérer des éléments indispensables pour être compétitif en multijoueur, à acheter avec de l’argent réel (fonctionnalité d’ailleurs temporairement désactivée au lancement et donc durant ce test) ou à grinder pendant des heures de manière abusive, Star Wars : Battlefront II ressemble ainsi au plus crasseux des free-to-play venus. Après plusieurs heures de test sur le FPS de Dice, il est temps de voir si ce très sérieux défaut est bien réel et ce que vaut plus globalement le titre, en solo comme en ligne.

Avengers: Infinity War : Marvel met en ligne la première bande-annonce épique

Avengers: Infinity War : Marvel met en ligne la première bande-annonce épique

Enfin. Marvel a enfin décidé de mettre en ligne le premier trailer pour Avengers: Infinity War à venir le 25 avril prochain au cinéma.Montré à quelques chanceux durant la Comic Con de San Diego cet été, le premier trailer officiel d’Avengers: Infinity War est enfin en ligne pour tous. Presque tous les évènements des derniers films Marvel depuis le premier Avengers en 2012 ont mené à ce film qui s’annonce le plus épique de tous en regroupant non seulement un nombre impressionnant de héros, mais en leur envoyant surtout leur plus grand ennemi à ce jour : Thanos.Attention, frissons (et possibles spoilers)Pour empêcher ce dernier de récupérer toutes les Gemmes de l’infini et de détruire l’univers (et à en croire le trailer c’est déjà un peu un échec), Iron Man, Hulk, Thor, Black Panther, Vision, Scarlet Witch et autres Winter Soldier vont bien avoir besoin de l’aide des nouveaux venus comme Spider-Man et Doctor Stranger, du “traitre” Captain America ou encore des Gardiens de la Galaxie qui vont enfin rejoindre notre planète. On notera d’ailleurs l’absence dans le trailer de Ant-Man.Scénarisé par Christopher Markus et Stephen McFeely, Infinity War est réalisé par des habitués du MCU, les frères Russo (Captain America : Civil War). Le film a également montré sa première affiche, sobre.Affiche Avengers Infinity WarMarvel Avengers: Infinity War arrive le 25 avril prochain au cinéma et rappelons qu’avant lui débarquera dans le MCU Black Panther le 14 février. Ensuite, en 2019 Infinity War aura le droit à une seconde partie après les diffusions de Ant-Man and the Wasp et Captain Marvel.Avengers: Infinity War – Bande-annonce

Bitcoin : le cours de la crypto-monnaie passe la barre des 10 000 dollars

Bitcoin : le cours de la crypto-monnaie passe la barre des 10 000 dollars

La valeur du Bitcoin vient de passer la valeur des 10 000 dollars, faisant toujours plus craindre une bulle aux spécialistes.De janvier à novembre 2017, le cours du Bitcoin a été multiplié par 10. Ainsi, en ce 29 novembre, la monnaie virtuelle, ou crypto-monnaie, vaut plus de 10 000 dollars, soit bien plus que les estimations les plus optimistes de début 2017. Plus exactement, dans les premiers échanges en Asie elle valait 10 058 dollars (8 489 euros), confirmant une flambée particulièrement importante qui a lieu depuis quelques semaines (en octobre ce cours n’était “qu’à” 5000 dollars) et qui risque donc de ne pas s’arrêter là.Un cap symbolique qui pourrait aller plus loinInitialement assez confidentiel au moment de sa création en 2009, le Bitcoin est aujourd’hui de plus en plus utilisé par les particuliers et la plus célèbre des monnaies numériques est dernièrement spécialement prisée par les fonds d’investissement. Grâce à son fonctionnement décentralisé et anonyme, le Bitcoin échappe en effet au contrôle des banques et promet des échanges sécurisés.Mais ce fort succès et tous les risques potentiels qui lui sont liés ne rassurent clairement pas tout le monde, à commencer par la Chine qui bannissait les échanges en Bitcoin en septembre dernier. Le même mois, Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan, avait notamment estimé que le bitcoin était une « escroquerie » destinée à « imploser ». Le patron de Crédit Suisse, Tidjane Thiam, a lui récemment déclaré que c’était « la définition même d’une bulle ».Tout savoir sur le Bitcoin et les crypto-monnaiesRappelons qu’il y a peu nous publions une série de guides autour des crypto-monnaies (et donc le Bitcoin) pour mieux en comprendre le principe et surtout apprendre à en miner, acheter et vendre du Bitcoin, Ethereum et autres crypto-monnaies .