Google lance son label « made for Google »

Google lance son label « made for Google »

C’est pendant la conférence qui s’est tenue le 04 octobre, où l’on a notamment pu découvrir les nouveaux smartphones de Google, le Pixel 2, le Pixel 2 XL, que l’entreprise a tenu à mettre en évidence qu’un nouveau label avait vu le jour. Il s’agit du label « made for Google ». Google est en quête de reconnaissance concernant la fiabilité La démarche de créer « made for Google » n‘est pas une originalité de la firme de Mountain View, mais plutôt un changement de stratégie commerciale autour de ses produits. En effet, rappelons qu’Apple a lancé MFi (Made For iPhone, iPad, iPod) il y a plus d’une décennie… Pourquoi un changement de stratégie si soudain ? Se demanderont un grand nombre de personnes. La réponse à cette question est assez simple, Google est désormais aux côté de certains flagships, mais il lui manque toujours « un petit quelque chose » pour que l’on assume le géant américain comme une marque de smartphones par exemple. L’entreprise cherche donc à gagner la confiance des utilisateurs et à démontrer une fiabilité autour de ses produits. Il s’agit d’un point important, car beaucoup gardent à l’esprit la destruction de certains Chromebook en raison d’un simple câble USB type-C ne respectant pas certaines normes. Google veut donc entourer tous ses produits d’un cahier des charges complet, afin de garantir sécurité et fiabilité, mais aussi pour fournir une certification. Google est conscient qu’un gros travail est à effectuer de ce côté-là, car si l’on prend l’univers des smartphones, la marque ne représente que 1% du marché. Google n‘étant pas une entreprise se contentant du minimum, elle souhaite s’emparer d’une plus grosse part de marché. De plus, l’entreprise souhaite ainsi nouer des partenariats plus solides avec l’écosystème gravitant autour de ses produits, 25 marques vont bénéficier de ce label dans un premier temps, mais d’autres marques suivront par la suite. On peut notamment évoquer les marques : Under Armour, Invisible Shield, Urbanears, Belkin, Incipio, etc. Ce label « made for Google » sera aussi un moyen de générer de nouveaux revenus sur la licence de ce nouveau label, beaucoup de marques seront en effet ravies d’arborer ce label sur leurs produits comme gage de sérieux. Crédits Photos : Justin Sullivan/Getty Images

Microsoft Edge débarquera sur Android et iOS fin 2017

Microsoft Edge débarquera sur Android et iOS fin 2017

C’est une annonce faite par Joe Belfiore, un des responsables de la firme de Redmond, qui précise que Microsoft Edge devrait bientôt arriver sur iOS et Android. Une première version test existe déjà à destination d’iOS, et arrivera un peu plus tard pour Android. La stratégie de Microsoft pour déployer son navigateur Edge Microsoft affiche ainsi ses ambitions : être présent sur un maximum de plateformes en proposant ses logiciels. De même Microsoft veut que l’usager retrouve un peu les mêmes choses que sous Windows 10, mais sur les smartphones ou les tablettes, ce qui sera plus confortable au quotidien. Avec la fonctionnalité « continue to PC » d’Edge, on peut assurer une certaine continuité entre appareils mobiles et PC, et débuter la recherche de sites sur un appareil mobile pour ensuite reprendre cette navigation sur son ordinateur équipé de Windows 10. Toutefois, cette première version d’Edge sur iOS est perfectible, puisqu’elle n’est disponible qu’en anglais et sur smartphones. Une application iOS et Android qui pourrait arriver fin 2017 Avec cette nouvelle stratégie, Microsoft espère gagner des parts de marché. La tâche s’annonce ardue, dans la mesure où à l’heure actuelle, Edge ne détient que 5,15% des parts de marché en ce qui concerne les navigateurs sur ordinateur, contre 14% environ pour Internet Explorer, 59,6% pour Chrome et 12,85% pour Firefox. Chrome apparaît assez largement dominant, d’autant plus que cette position se pérennise dans le domaine des appareils mobiles. Sachant que Google se montre assez agressif commercialement – sa dernière campagne « Get to Chrome Faster en atteste -, Microsoft devra envoyer l’artillerie lourde pour contrer cette forte domination. En proposant Microsoft Launcher, la firme joue sur un autre tableau en misant sur la personnalisation de l’écran d’accueil. Ce dispositif intègre ainsi une fonctionnalité de recherche universelle, permettant de faire évoluer l’écran. Crédits Photos : Microsoft Edge

Apocalypse: jeudi cela sera (encore) la fin du monde !

Apocalypse: jeudi cela sera (encore) la fin du monde !

Un astéroïde baptisé 2012 TC4, mesurant la taille d’une grosse maison traverse l’espace dans notre direction, mais nous ne courons aucun danger puisque d’après les calculs des astronomes, ce dernier passera à 44000 kilomètres de la Terre. L’astéroïde 2012 TC4 va passer “sacrément près” de la Terre Même si cette distance parait énorme, il s’agit d’une paille à l’échelle astronomique. Rolf Densing, le directeur des opérations de l’ESA, explique que l’astéroïde 2012 TC4 va passer “sacrément près“. Il est vrai qu’il s’agit d’un huitième de la distance Terre-Lune, ce dernier sera donc très près et n’importe qui pourra l’observer avec un bon télescope. Un astéroïde qui passe proche de notre planète ! Il n’en fallait pas moins pour que certains annoncent prophétiquement la fin du monde. Pour Mel Brake, ce conspirationniste chrétien, il s’agit d’un signe précurseur de l’apocalypse, car son passage coïncide avec des évènements chrétiens. D’après lui, cela serait le signe d’un retour de la Vierge Marie sur la Terre. Sans grand rapport entre les deux, il explique que cela sera aussi le centenaire des apparitions de Notre-Dame de Fatima au Portugal, où certains villageois à l’époque avaient évoqué une fin du monde… Avec un argumentaire aussi précis et abouti scientifiquement, préparez-vous… jeudi, cela sera encore la fin du monde. S’il vous reste des jours de vacances à poser, profitez-en ! Crédits Photos : Communiqué de presse de l'ESA

Hausse spectaculaire du marché français des applications mobiles

Hausse spectaculaire du marché français des applications mobiles

Il s’agit d’une donnée inédite : en effet, on est maintenant capable de chiffrer économiquement ce que représente le marché des applications mobiles en France. Une étude de la société App Annie effectuée pour le Figaro a ainsi indiqué que le chiffre d’affaires généré par cette activité, s’élève à 460 millions d’euros en 2016. Un marché français en pleine ébullition Ont été prises en compte dans ce chiffre, uniquement les applications qui ont été achetées sur les stores d’Apple et de Google. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit d’un secteur en plein boom. App Annie prévoit ainsi pour 2017 une hausse de 42%, ce qui se traduirait par un chiffre d’affaires avoisinant les 655 millions d’euros… Pourtant, le marché français est tout petit à l’échelle mondiale, puisqu’il ne représente qu’1,5% du chiffre d’affaires total, qui s’élève quant à lui à 30 milliards d’euros. Plusieurs applications semblent tirer leur épingle du jeu. Une hausse spectaculaire des achats d’applications mobiles Ce sont, sans surprise, les réseaux sociaux qui arrivent en tête de liste, avec notamment toutes les déclinaisons Facebook, du type Messenger et Whatsapp. On retrouve ensuite Snapchat, Instagram ou encore Twitter. Toutefois, ces applications ne reposent que sur la publicité pour tirer leurs revenus. Et dans ce domaine, les jeux vidéo sont ceux qui ont permis de dégager le plus de bénéfices. On retrouve par la suite les applications liées à des sites de rencontre, qui ont la côte en France. A titre d’exemple, sur les 10 services ayant permis le plus de gains, six s’avèrent être des applis de rencontres, parmi lesquelles : Adopte un Mec, Tinder, Badoo et Meetic. Avec un système d’abonnement mensuel, on fidélise un certain temps l’utilisateur, ce qui permet d’engranger au final pas mal de revenus. Et le marché français n’est pas encore considéré comme un marché mûr, ce qui promet de belles envolées dans les prochaines années. Crédits Photos : Capture écran Play Store