Facebook Creator : une application pour éditer des contenus vidéo

Facebook Creator : une application pour éditer des contenus vidéo

Facebook est depuis plusieurs mois en quête de fonctionnalités et d’astuces pour conquérir le plus rapidement des parts de marché dans le domaine de la vidéo. L’idée étant pour le réseau social, de faire en sorte que les internautes privilégient Facebook pour partager des vidéos, plutôt que YouTube par exemple. Facebook lance l’application Facebook Creator et la plateforme Facebook for Creator Depuis seulement quelques jours, Facebook propose deux nouveaux outils qui raviront les adeptes de vidéo, puisque le réseau social a lancé en parallèle, une application baptisée Facebook Creator, qui comme l’indique son nom servira à éditer des vidéos directement depuis le réseau social. Le second outil est une plateforme d’aide en ligne, permettant aux internautes de trouver une foule d’informations et de conseils pour réaliser leur contenus vidéo, baptisée : Facebook for Creators. Facebook Creator est une suite qui doit simplifier la vie des créateurs, que ce soit dans la création ou la diffusion du contenu. Elle permet notamment d’avoir accès à : “Live Creative Kit” pour réaliser des live personnalisés et non seulement des diffusions. L’utilisateur aura également accès à “Community Tab” pour disposer d’une boîte de réception commune avec Messenger et Instagram, ainsi qu’à la fonctionnalité “Insight” pour disposer des analytiques des vidéos en temps réel. Autres possibilités apportées par Facebook Creator, c’est évidemment l’accès aux effets de camera et la simplification du Crosspostage proposée par la fonctionnalité “Camera et Stories“. Petit bémol, pour l’instant l’application Facebook Creator n‘est disponible que sous iOS, la firme de Mark Zuckerberg ayant souhaité effectuer un test grandeur nature avant un déploiement plus massif sur Android et PC. Attention, Facebook Creator se nomme Facebook Mentions en France, cela évitera de télécharger un mauvais clone. N’hésitez pas non plus à faire un tour sur le service d’aide aux créateurs pour obtenir un tas d’infos importantes pour optimiser vos contenus. Crédits Photos : Facebook

Like-jacking: Facebook a lancé une offensive contre la fraude aux liens

Like-jacking: Facebook a lancé une offensive contre la fraude aux liens

Certains pensaient avoir trouvé un filon, au travers du Like-jacking, une pratique qui consiste à créer des like artificiels. Plusieurs pages cachant des sociétés parfois peu scrupuleuses ont vu disparaître leur activité du jour au lendemain, depuis que Facebook a décidé de s’attaquer sérieusement à cette pratique de fraude aux liens. La France a justement vu plusieurs de ses pages FB les plus populaires disparaitre, à savoir celle de Firerank ou encore Le Petit Buzz. Facebook s’attaque aux pages trompant les utilisateurs La société Firerank doit regretter amèrement une interview donnée sur LinkedIn, aujourd’hui supprimée, dans laquelle le responsable de l’entreprise expliquait que son audience n’était pas naturelle, soulignant : « une majorité des grandes et très grandes pages françaises très actives que vous connaissez tous bien, ne se sont pas construites à 100 % naturellement. Firerank compris »… Il n’en fallait pas moins pour que Facebook saisisse la balle au bond et fasse donc le ménage. Le réseau social n’a que brièvement déclaré : « nous avons récemment désactivé un certain nombre de pages parce qu’elles utilisaient de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à liker les pages involontairement. Cette pratique viole nos conditions d’utilisation et nous avons pris des mesures pour préserver l’intégrité de notre plateforme ». Par exemple en cliquant sur un lien ou une vidéo, l’utilisateur pensait accéder à du contenu et devenait en réalité fan de la page ou réalisait un like à son insu, ce qui boostait l’audience de la page et par conséquent ses revenus publicitaires. Firerank, c’était 1,1 million de chiffre d’affaires et 30 salariés à l’avenir plus qu’incertain dorénavant. Charles Marginier, le cofondateur de Firerank a d’ailleurs déclaré: « Notre société vient d’être rayée de la carte ». La page de ce chasseur de buzz a disparu, le spécialiste du contenu viral semble avoir titillé un peu trop la patience de Mark Zuckerberg. La fraude aux likes se fait de plusieurs manières et justement il y a encore quelques mois déjà, dans une autre interview, le responsable de Firerank expliquait les différentes méthodes pour obtenir une audience artificielle, à savoir : le rachat de pages, le renommage, la fusion et le « like-jacking ». Les internautes se sont évidemment lâchés sur Facebook, saluant l’initiative de Facebook et ne versant aucune larme pour les nombreuses pages qui viennent de fermer, puisque leurs méthodes avaient le don d’énerver un grand nombre d’utilisateurs du réseau social. Le réseau social accentuera son offensive dans ce domaine car ce genre de pages sont souvent également au cœur de mécaniques visant à propager à grande échelle des rumeurs ou des fake news. Un autre fléau du web… Crédits Photos : Pixabay

Le service de streaming vidéo de Disney devrait être bien moins cher que Netflix

Le service de streaming vidéo de Disney devrait être bien moins cher que Netflix

Cet été, Disney officialisait sa volonté de lancer en 2019 son propre service de SVoD façon Netflix. À encore bien des mois de ce lancement, le PDG de la firme Bob Iger a évoqué l’un des points importants de la future plateforme : son prix. Un prix de lancement attractif pour le service de Disney Il déclare ainsi : « Je peux dire que nos plans côté Disney est de facturer substantiellement en dessous d’où Netflix se trouve. C’est en partie pour refléter le fait qu’il y aura substantiellement moins de volume. Il y aura beaucoup de haute qualité grâce aux marques et franchises qui seront dessus dont nous avons parlé. Mais il sera lancé avec simplement moins de volume, et le prix reflétera cela.” Ainsi il n’est assurément pas impossible qu’une hausse de prix intervienne par la suite (comme l’a d’ailleurs fait Netflix) à force d’ajouter du contenu, comme la future série Star Wars ou encore la suite de Frozen, déjà officialisées. Mais le prix de lancement bas devrait assurément séduire bien des utilisateurs et notamment ceux de Netflix qui vont perdre l’accès au contenu Disney (Marvel, Pixar, Lucasfilm…etc.) au moment du lancement. On relèvera en parallèle qu’un autre acteur de la SVoD, Amazon, serait en train de réfléchir à une version gratuite financée par la publicité de son service vidéo. Au-delà du contenu original, la question du prix est donc capitale pour les acteurs du secteur. Quel impact pour Netflix ? En attendant, bien des questions demeurent. À commencer par la manière dont Disney se lancera à l’international (partout en simultané ? en Amérique du Nord dans un premier temps ?) ou encore comment seront gérées les séries Marvel de Netflix (Daredevil, Jessica Jones…etc.). D’ailleurs, le patron du service Reed Hastings déclarait récemment que le lancement du service de Disney ne devrait pas forcément avoir d’impact sur sa croissance, car dans de nombreux pays Netflix ne propose déjà pas beaucoup de programmes Disney et “qu’il s’en sort très bien à l’international“. Crédits Photos : Disney

Firefox 57 : la version majeure Quantum est disponible

Firefox 57 : la version majeure Quantum est disponible

Après plusieurs mois de bêta, la nouvelle version majeure de Firefox est là. Numérotée 57, cette nouvelle mouture est tellement importante pour le navigateur qu’elle possède même un nom : Firefox Quantum. Au menu : beaucoup de choses. Une version résolument plus moderne et performante Tout d’abord, le navigateur de Mozilla revoit sérieusement l’apparence de son interface (qui propose notamment par défaut une barre d’URL combinée) et y propose des fonctionnalités bienvenues comme l’intégration de Pocket, la possibilité de prendre des captures d’écran, de synchroniser des éléments en ligne ou encore le support poussé de la VR et du jeu vidéo. Cette nouvelle interface, épaulée par un nouveau moteur de rendu compatible multi-processus et mieux optimisé, permet également à Firefox d’être “deux fois plus rapide” que la version précédente, 30% plus léger que Chrome concernant la consommation de mémoire vive et plus fiable en cas de plantage d’un élément. En revanche, attention à vos extensions puisqu’à moins d’une mise à jour de la part des développeurs pour transformer leurs addons vers le format WebExtension, seul compatible désormais, beaucoup risquent de ne pas être compatibles avec cette nouvelle version. Télécharger Firefox 57 Quantum Pour télécharger Firefox 57 sans attendre la mise à jour automatique, direction cette page où sont proposées les versions Windows (32 et 64 bit), macOS et Linux (32 et 64 bit). Crédits Photos : Capture d'écran

Il est désormais possible d’envoyer des paiements via Messenger

Il est désormais possible d’envoyer des paiements via Messenger

Avant de commencer, il est important de rappeler que l’application mobile de messagerie Messenger compte désormais 1,3 milliard d’utilisateurs et qu’elle est devenue l’une des pierres angulaires de la stratégie de Facebook, au sein du réseau social mais aussi en dehors de Facebook. Le réseau social cherche en effet à faire progressivement de cette messagerie, un outil indispensable dans le quotidien des internautes. C’est d’ailleurs pour cette raison que Facebook apporte de nouvelles fonctionnalités depuis plusieurs années (appels vocaux, appels vidéo, édition de sondages, jeux vidéo, création de bots, partage de localisation, etc.) Messenger permet d’envoyer ou de recevoir de l’argent La nouvelle fonctionnalité qui débarque en France est donc une suite logique de cette stratégie, car la possibilité d’envoyer ou de recevoir de l’argent à des amis vise à habituer les internautes à effectuer des micropaiements depuis Messenger. Cette fonctionnalité existe depuis deux ans aux Etats-Unis et fonctionne suffisamment bien pour que le réseau social ait décidé de poursuivre sa démocratisation dans plusieurs pays dont la France. Concrètement, un internaute pourra envoyer ou recevoir un paiement d’un ami directement depuis Messenger, à hauteur de 500 euros maximum par envoie et dans la limite de 1500 euros par mois. A priori, Facebook a fait le choix d’assumer les frais des transactions et le service sera gratuit. Pour combien de temps ? C’est un mystère. Comment envoyer de l’argent via Messenger ? En réalité, c’est assez facile. Il suffira de renseigner sa carte bancaire dans les paramètres de l’application, faire vérifier cette dernière et ensuite, il faudra désigner le contact à qui l’on souhaite demander un paiement ou que l’on souhaite payer. En cliquant sur la catégorie «envoyer de l’argent», il faudra uniquement renseigner à nouveau les coordonnées bancaires et le montant, puis faire l’envoie. Le paiement arrivera sur le compte en moins de 72 heures. Pour Facebook, l’intérêt de démocratiser cette fonctionnalité en commençant par les paiements de confiance entre amis, c’est évidemment de collecter les identités bancaires des internautes de manière à pouvoir proposer toujours plus de services depuis Messenger via des bots d’entreprises, afin de se faire livrer une pizza, de payer des billets d’avion, d’acheter des produits ou des services, de régler une facture… en simplifiant le processus d’achat, en toute sécurité. D’ailleurs à ce propos, David Marcus, le responsable de Messenger a expliqué que les transactions se feront de banque à banque pour garantir une sécurité maximum et Facebook sera uniquement l’intermédiaire, dont l’opération sera sécurisée par un code, voire la reconnaissance biométrique si la technologie est disponible sur un terminal. Facebook entre donc en concurrence directe avec des services comme PayPal ou Orange Bank par exemple. La nouvelle fonctionnalité devrait être disponible sur les smartphones IOS et Android et sur internet d’ici 4 à 6 semaines dans l’hexagone.   Crédits Photos : Facebook

Amazon Prime Jeunes : le bon moment pour profiter de l’essai gratuit

Amazon Prime Jeunes : le bon moment pour profiter de l’essai gratuit

Des centaines de milliers de références, des prix bas et la livraison des livres à 0,10 centimes sans minimum d’achat : Amazon reste un pilier du web pour une raison. Les fêtes approchant, c’est le moment de s’intéresser de près à l’essai gratuit du géant américain, qui propose une période inhabituellement longue de six mois pour les 18-24 ans. Une offre pour les jeunes… Outre la vente de produits, Amazon est aujourd’hui présent dans de nombreux secteurs. Le streaming vidéo avec Amazon Prime Video (qui crée d’ailleurs du contenu original à l’instar de Netflix), le streaming de jeux vidéo depuis le rachat de Twitch, le stockage dans le cloud avec Amazon Drive ou encore le domaine des ebooks avec ses liseuses Kindle. Amazon Prime donne ainsi accès à de nombreux éléments et avantages : La livraison en un jour ouvré gratuite et illimitée (voire le soir même dans certaines villes) L’accès à Amazon Pantry pour faire ses courses en ligne L’accès prioritaire aux ventes flashs et à des réductions exclusives (sur les nouveaux jeux vidéo et l’abonnement Amazon Music Unlimited notamment) L’accès au service de streaming vidéo Amazon Video, permettant de regarder des films et séries dont les séries Amazon Original en streaming immédiat sur PrimeVideo.com ou sur tous vos écrans avec l’application Prime Vidéo Des prêts d’eBooks Kindle Des contenus de jeu additionnels gratuits tous les mois sur Twitch Prime Le stockage illimité de photos sur Amazon Drive. Après la période d’essai de 6 mois, les abonnées peuvent bénéficier de l’abonnement Prime Jeunes à 24,00€ par an (pendant une période maximale de 4 ans et tant que vous avez moins de 25 ans), soit 50% moins cher que Amazon Prime. … Et pour les moins jeunes Jusqu’ici, pour s’abonner à Amazon Prime il n’y avait qu’une solution : un abonnement annuel à 49 euros. Une version mensuelle au service est désormais possible. Facturé 3,99 euros par mois jusqu’au 31 mars 2018, cet abonnement mensuel passera ensuite à 5,99 euros par mois. L’offre annuelle reste ainsi plus intéressante économiquement pour ceux qui souhaitent rester abonnés longtemps, tandis que les autres préféreront se tourner vers la nouvelle, notamment pour de courtes périodes. Essayer Amazon Prime gratuitement Crédits Photos : ©Amazon

Une nouvelle interface web plus moderne et riche pour Google Agenda

Une nouvelle interface web plus moderne et riche pour Google Agenda

Google met régulièrement à jour ses services web, mais il était temps de dépoussiérer Google Agenda. C’est désormais chose faite avec une mise à jour qu’il est possible de tester dès à présent depuis l’interface web en cliquant en haut à droite sur “Nouvelle version”. Bien entendu, il est possible ensuite via la roue crantée, toujours en haut à droite, de revenir à l’ancienne mouture. Mais alors, quoi de neuf au menu ? Une interface bien plus moderne et épurée Impossible tout d’abord de ne pas relever l’affichage différent et plus épuré à base de cases, texte, mini-agenda et dates plus larges. La barre de recherches se voit également remplacée par une simple icône et globalement l’ensemble gagne en légèreté et simplicité d’utilisation, que cela soit en vues jour, semaine, mois ou année. Ces vues sont d’ailleurs désormais regroupées dans un menu déroulant. Ce dernier propose d’ailleurs d’afficher ou non les week-ends et évènements refusés. Google Agenda s’améliore, surtout pour les pros La création d’un évènement est également améliorée, tant au niveau de l’interface bien moins lourde, que du côté des nouvelles fonctionnalités. Ces dernières parleront surtout aux professionnels avec par exemple l’ajout de détails sur une salle de réunion, de liens hypertextes vers des documents ou encore l’affichage côte à côte de plusieurs agendas en vue jour pour les comparer d’un coup d’oeil. Source : Google
Crédits Photos : Capture d'écran

Google Maps n’a plus les pieds sur Terre et permet de visiter le système solaire

Google Maps n’a plus les pieds sur Terre et permet de visiter le système solaire

Si Google Maps a dernièrement proposé des améliorations très terre à terre (trouver une place de parking, partager sa position en temps réel…etc.), le service de cartographie n’en oublie pas de lever le nez en l’air. En témoigne en effet le dernier ajout : la possibilité de visiter une douzaine de planètes et autres astres de notre système solaire grâce au travail de la sonde Cassini. En attendant d’aller vraiment sur Mars Mars, Vénus, Mercure ou encore des lunes comme Titan, Europe ou encore Cérès peuvent ainsi être survolées en quelques clics et mouvements de molette de souris pour en savoir plus sur les lieux cartographiés jusqu’ici. On relèvera également la présence de la Station Spatiale Internationale pour observer la Terre comme si vous y étiez. Google Maps a la tête dans les étoiles Pour démarrer votre voyage dans l’espace en partant de notre planète bleue, c’est par ici. Sinon, rendez-vous sur le service, dézoomez au maximum et cliquez sur “Satellite” en bas à gauche. Crédits Photos : Google

La version Windows de Google Chrome désormais plus sécurisée

La version Windows de Google Chrome désormais plus sécurisée

Google Chrome possède déjà des outils, intégrés ou non, qui permettent de naviguer plus sereinement. Mais la firme semble aujourd’hui vouloir aller plus loin, notamment sur la version Windows, la plus utilisée et donc susceptible d’être attaquée. Ainsi, durant les prochains jours via un déploiement progressif plusieurs éléments vont faire leur arrivée sur Chrome. Une meilleure détection des changements indésirables Tout d’abord, quand Chrome détectera que les paramètres utilisateur ont été modifiés sans le consentement de ce dernier (par une extension qui change le moteur de recherches par défaut par exemple), le navigateur affichera un message proposant de restaurer les paramètres précédents. Ensuite, le navigateur va également alerter l’utilisateur lorsqu’un téléchargement vient accompagné d’un logiciel caché. L’interface de cet outil (Chrome Cleanup, désormais intégré au logiciel) a été revue et il devrait être plus aisé d’éviter les installations non souhaitées. Cette amélioration est notamment due à un partenariat entre Google et ESET (la firme derrière l’antivirus NOD32), dont le moteur de détection ne vient cependant pas remplacer un véritable antivirus, mais supprime simplement les logiciels qui ne respectent pas les conditions de Google. Google Chrome : un nettoyage intégré et efficace Reste que les utilisateurs les moins attentifs devraient ainsi mieux éviter les pièges et le temps d’un Chrome vérolé et croulant sous les barres d’outils et autres éléments perturbateurs pourrait bien être derrière nous. Source : Google
Crédits Photos : Google

Microsoft Edge débarquera sur Android et iOS fin 2017

Microsoft Edge débarquera sur Android et iOS fin 2017

C’est une annonce faite par Joe Belfiore, un des responsables de la firme de Redmond, qui précise que Microsoft Edge devrait bientôt arriver sur iOS et Android. Une première version test existe déjà à destination d’iOS, et arrivera un peu plus tard pour Android. La stratégie de Microsoft pour déployer son navigateur Edge Microsoft affiche ainsi ses ambitions : être présent sur un maximum de plateformes en proposant ses logiciels. De même Microsoft veut que l’usager retrouve un peu les mêmes choses que sous Windows 10, mais sur les smartphones ou les tablettes, ce qui sera plus confortable au quotidien. Avec la fonctionnalité « continue to PC » d’Edge, on peut assurer une certaine continuité entre appareils mobiles et PC, et débuter la recherche de sites sur un appareil mobile pour ensuite reprendre cette navigation sur son ordinateur équipé de Windows 10. Toutefois, cette première version d’Edge sur iOS est perfectible, puisqu’elle n’est disponible qu’en anglais et sur smartphones. Une application iOS et Android qui pourrait arriver fin 2017 Avec cette nouvelle stratégie, Microsoft espère gagner des parts de marché. La tâche s’annonce ardue, dans la mesure où à l’heure actuelle, Edge ne détient que 5,15% des parts de marché en ce qui concerne les navigateurs sur ordinateur, contre 14% environ pour Internet Explorer, 59,6% pour Chrome et 12,85% pour Firefox. Chrome apparaît assez largement dominant, d’autant plus que cette position se pérennise dans le domaine des appareils mobiles. Sachant que Google se montre assez agressif commercialement – sa dernière campagne « Get to Chrome Faster en atteste -, Microsoft devra envoyer l’artillerie lourde pour contrer cette forte domination. En proposant Microsoft Launcher, la firme joue sur un autre tableau en misant sur la personnalisation de l’écran d’accueil. Ce dispositif intègre ainsi une fonctionnalité de recherche universelle, permettant de faire évoluer l’écran. Crédits Photos : Microsoft Edge