Découverte du plus vieux trou noir de l’univers

Découverte du plus vieux trou noir de l’univers

Plusieurs scientifiques ont fait une nouvelle découverte dans l’univers, à savoir un énorme trou noir. En effet, celui-ci est beaucoup plus massif que le soleil, et il s’avère aussi ancien que les débuts de la création de l’univers.Une équipe d’astronomes a donc fait une belle découverte : celle d’un trou noir qui n’avait jamais été identifié par le passé, notamment du fait de son éloignement. Cela devrait aussi renouveler la recherche en la matière, comme l’indique d’ailleurs le chercheur, Eduardo Bañadosn.Découverte d’un très ancien trou noir dans l’universCelui-ci affirme que « rassembler toute cette masse en moins de 690 millions d’années est un énorme défi pour les théories de la croissance du trou noir supermassif ». Cette découverte devrait ainsi permettre de mieux comprendre la genèse de l’univers, assimilée à une « soupe primordiale » après le Big Bang.A ce moment-là, l’univers était un élément chaud, qui s’est progressivement refroidi, permettant ainsi la constitution de protons et de neutrons au sein des atomes d’hydrogène ionisés. Ceux-ci ont à leur tour attiré des électrons, ce qui a permis au final à la lumière de pouvoir se déplacer au sein de l’univers et aux briques essentielles de s’assembler.Ce trou noir pourrait apporter des éléments de réponse sur la création de l’universUne autre étape clé est ensuite survenue, liée à l’apparition des premières étoiles, qui a eu un impact sur l’action de l’hydrogène neutre. C’est ainsi que l’hydrogène s’est « réionisé », et que l’univers a été scindé en protons et électrons. Cette étape a été finalisée environ un milliard d’années après le Big Bang.Toutefois, beaucoup d’inconnues demeurent concernant cette étape de la constitution de l’univers, comme l’explique le chercheur : « la réionisation a été la dernière transition majeure de l’Univers, et c’est l’une des frontières actuelles de l’astrophysique ». Le trou noir découvert pourrait bien amener des éléments de réponse au sujet de la date de la « réionisation » de l’Univers.En effet, l’hypothèse que cette étape ait eue lieu plus tard que ce que les chercheurs estimaient est une hypothèse à débattre. L’autre théorie possible est que ce trou noir soit simplement un précoce. Les recherches menées à l’avenir devraient permettre d’en savoir plus.

Conquête de Mars: Boeing veut doubler SpaceX

Conquête de Mars: Boeing veut doubler SpaceX

La conquête de la planète Mars semble être devenue une obsession, de plus en plus de grandes entreprises qui se lancent dans des projets fous. Cette fois, c’est Boeing qui veut toucher la planète rouge en premier.En effet, comme on peut le voir dans un tweet publié par Dennis Muilenburg, PDG du géant de l’aéronautique et de l’aérospatiale Boeing, l’entreprise veut doubler SpaceX et se rendre sur la planète rouge avant Elon Musk. Un défi de taille car SpaceX annonçait déjà des délais très courts avec prés de 10 ans d’avance sur la NASA par exemple.Boeing veut doubler SpaceX vers MarsEn direct d’une interview sur CNBC, le PDG répondait à la question: « qui mettra le premier un homme sur Mars » ? « Au bout du compte, nous irons sur Mars, et je pense fermement que la première personne qui foulera le sol de la Planète Mars se sera rendu là-bas à bord d’une fusée Boeing ».Boeing mise beaucoup sur son partenariat avec la NASA pour concevoir la première porte spatiale. En effet, les deux partenaires travaillent sur la mise au point du projet de « Deep Space Gateway », une station spatiale que serait mise en orbite avec comme objectif de servir de plateforme d’acheminement du matériel et des hommes, en vue d’embarquer dans des fusées Orion qui ne décolleraient plus de la Terre, mais partiraient de cette station. Une vision assez différente de SpaceX qui compte utiliser des fusées réutilisables pour faire des allers-retours entre la Terre et l’espace.Les tests de la super fusée Orion doivent intervenir courant 2019, il sera donc très facile de constater si Boeing et la Nasa pourront respecter un calendrier serré où si SpaceX conservera son avance.Évidemment, le fondateur de Tesla et de SpaceX a répondu au PDG de Boeing sur Twitter avec un brin de provocation et un simple, « Do it… (“fais-le”)». Le calendrier actuel de SpaceX prévoit une première mission inauguratrice vers Mars, en 2024. Boeing CEO: We’re Going to Beat Elon Musk to Mars https://t.co/mmaqd9avsV pic.twitter.com/XlbP82gh3w— Fortune Tech (@FortuneTech) December 7, 2017

Ross 128 b: découverte d’une exoplanète susceptible d’héberger la vie

Ross 128 b: découverte d’une exoplanète susceptible d’héberger la vie

Jusqu’à présent, les planètes potentiellement habitables, les plus proches de la Terre en termes de distance, étaient Proxima b, une exoplanète effectuant une orbite autour de l’étoile Proxima du Centaure, située à seulement 4,2 années-lumière, ainsi que Wolf 1061C située dans la constellation d’Ophiuchus, à 14 années-lumière. Cette planète étant grosse comme 4,3 fois la taille de la terre et tournant autour de son étoile en seulement 18 jours. Ross 128b: une exoplanète susceptible d’accueillir de la vie Il y a désormais une planète qui s’intercale entre ces deux dernières, avec des conditions encore plus habitables. C’est l’Observatoire européen austral (ESO), qui a découvert Ross 128b, une planète tournant autour d’une étoile de la constellation de la Vierge, située à seulement 11 années-lumière du Système Solaire ! Cette exoplanète a la particularité de se situer dans la zone habitable de son étoile, ce qui signifie que sa distance par rapport à son étoile, fait que de l’eau liquide peut s’y trouver et que les températures de surface sont potentiellement vivables. Une candidate parfaite pour découvrir de la vie… Les scientifiques ont précisé que Ross 128b était 1.35 fois plus massive que la Terre, qu’elle tournait autour de son soleil en 9,9 jours. La température pourrait osciller entre -60 et 20 degrés. Pour dénicher des traces de vie, il faudra attendre la mise en orbite d’une nouvelle génération de télescopes, capables de détecter des traces de dioxygène, d’eau ou de méthane, considérés comme les ingrédients de la vie. L’Observatoire européen austral situé à La Silla, au Chili et l’équipe européenne dirigée par Xavier Bonfils, de l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble, sont très confiants avec cette nouvelle exoplanète et estiment que s’il y a bien une candidate sur laquelle il sera possible de détecter de la vie parmi les 50 planètes dites « tempérées », mises à jour au sein d’un millier de planètes découvertes ces dernières années, c’est bien Ross 128b qui a le plus de chance ! A suivre… Crédits Photos : Nasa

La sonde Voyager 1 fête ses 40 ans loin, très loin de la Terre

La sonde Voyager 1 fête ses 40 ans loin, très loin de la Terre

Conçues pour étudier et observer les planètes externes du système solaire, Voyager 1 lancée le 5 septembre 1977 et sa sœur jumelle Voyager 2 lancée trois semaines auparavant ont, depuis longtemps, rempli leurs missions et même bien plus. A l’origine d’un grand nombre de découvertes, les sondes jumelles ont même parfois remis en cause les théories en cours à l’époque. Voyager 1 vient de fêter les 40 ans de son départ de la Terre à plus de 20 milliards de kilomètre de sa base de lancement. Voyager 1 est l’objet humain le plus éloigné de la Terre Voyager 1 a été conçue pour explorer les planètes Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune ainsi que quelques satellites de ces planètes dont notamment Titan, la lune de Neptune. La mission de Voyager 1 a été très fructueuse en données et en observations. Nous lui devons notamment la première observation des anneaux de Jupiter ou bien encore comment fonctionne la grande tâche rouge que l’on retrouve sur Jupiter. Il y a un peu plus de 5 ans, Voyager 1 a définitivement quitté notre système solaire et continue de filer à toute allure dans le milieu interstellaire à près de 21 milliards de kilomètres de notre planète bleue. Voyager 1 n’est pas morte et collecte toujours La sonde spatiale est d’une longévité surprenante et nombre de ses instruments sont toujours opérationnels et fonctionnels. Cependant, ceux-ci devront être stoppés à partir de 2025. En raison de l’éloignement du soleil, Voyager 1 ne sera effectivement plus en mesure de générer suffisamment d’énergie pour émettre. Notez que la Nasa a embarqué à bord de Voyager 1 et 2 des données sur l’Humanité dans l’hypothèse où une intelligence extra-terrestre s’emparerait de la sonde. Parmi les informations laissées par la Nasa, se trouve un message de bienvenue enregistré dans toutes les langues, des images, des sons et de la musique. Source : Communiqué de presse de la Nasa
Crédits Photos : Communiqué de presse de la Nasa