Licences OS : Windows 10 se reprend un peu après une longue stagnation

Licences OS : Windows 10 se reprend un peu après une longue stagnation

Selon une étude publiée par NetMarketShare et StatCounter, un an et demi après son lancement, Windows 10 n’a toujours par atteint le seuil des 25% des systèmes d’opération (OS) desktop. Après une longue période de stagnation liée à la fin de la gratuité, le produit phare de Microsoft reprend un peu du poil de la bête en novembre. L’achat de nouveaux ordinateurs par les entreprises pourrait expliquer ce rebond. Hausse significative des licences Windows 10 en novembre Selon le cabinet NetMarketShare, pour la première fois, Windows 10 a passé la barre des 23% de parts de marché OS. Ainsi, au 30 novembre, l’OS phare de la firme de Redmond s’affranchissait 23.72% des parts du marché des systèmes d’opération. Un résultat somme toute décevant pour Microsoft qui ne parvient toujours pas à franchir le seuil des 25%. Selon les cabinets qui ont étudié les parts de marché de chaque OS, le produit phare de Microsoft a grignoté un peu sur Windows 7 qui caracole toujours en tête ainsi que, dans une moindre mesure, sur Windows 8.1. Ainsi, Windows 7 perd 1,21%  avec 47,17% des systèmes d’opération installés et Windows 8.1 perd quelques pourcent, tout en se maintenant tout juste au dessus des 8%. Les achats d’entreprises qui expliquent ce rebond ? Le cabinet Gartner explique que la croissance des licences Windows 10 en novembre aurait été tirée à la hausse par les ventes d’ordinateurs au format ultrabook ainsi que les ordinateurs hybrides qui se convertissent en tablette ou laptop. Les achats, par les entreprises, d’ordinateurs neuf en novembre ont aussi été un puissant moteur pour la hausse constatée. Cependant, ce rebond ne devrait pas durer selon les analystes et, passé janvier, les licences Windows 10 devraient retourner à un état de stagnation fasse à la faiblesse du marché. A noter, par ailleurs, que Mac OS 10 continue depuis juin sa lente décroissance et n’obtient désormais plus qu’un très timide 2,21% des parts de marché. Source : ZDNet

L’Apple Store du Marché Saint-Germain de Paris ouvre ses portes aujourd’hui

L’Apple Store du Marché Saint-Germain de Paris ouvre ses portes aujourd’hui

Avec cette nouvelle ouverture dans la capitale, Apple dispose désormais de trois Apple Store à Paris, à savoir Carrousel du Louvre, Opéra et maintenant Marché Saint-Germain. C’est aussi la 20ème en France et la 489ème dans le monde. La boutique du Marché Saint-Germain est toutefois différente et montre une originalité qu’il est important de noter. Un Apple Store divisé en deux espaces distincts Situé au 9 rue Clément, Paris VIème arrondissement, ce nouvel Apple Store est divisé en deux espaces distincts, l’un dédié à le vente de produits, où les visiteurs pourront évoluer au milieu de 160 produits de la marque (iPhone, Mac, iPod, iPad, Apple Watch, etc.). Les parisiens et les nombreux touristes présents dans le quartier pourront donc tester les produits en présentation dans un lieu chargé d’histoire, puisque le marché existe depuis le XVème siècle et que la reconstruction actuelle date du XIXème siècle. Ce nouvel Apple Store disposera également d’un vaste espace dédié uniquement à la formation. 120 employés parlant 14 langues seront aussi là pour aider les clients à appréhender les possibilités de leurs produits. D’ailleurs pour cette inauguration, Apple a organisé un atelier photographie qui aura lieu le dimanche 4 décembre dans les jardins situés à deux pas de la nouvelle boutique. L’idée étant de montrer en Live, toutes les astuces pour devenir un pro de la photo avec son iPhone par exemple. Une volonté d’Apple de sensibiliser ses visiteurs à la programmation Apple souhaite aussi suivre une tendance mondiale autour de la programmation en proposant « l’Heure du Code », un moment dédié à l’apprentissage de la programmation, aussi bien pour les adultes, que pour les enfants et gratuit, que demander de plus ? L’Apple Store du Marché Saint-Germain sera ouvert du lundi au samedi de 10 heures à 20 heures, mais également le dimanche, de 11 heures à 18 heures. Allez y faire un tour…

Atlas, le robot humanoïde de Google a le sens de l’équilibre

Atlas, le robot humanoïde de Google a le sens de l’équilibre

Atlas est un robot bipède développé par Boston Dynamics, une filiale de Google. Les ingénieurs qui le conçoivent ne cessent de l’améliorer. Après avoir prouvé ses capacités à déambuler sur un terrain neigeux, se relever seul ou encore réaliser des opérations de manutention, cette fois, la filiale du moteur de recherche nous prouve qu’il sait s’inspirer des humains pour trouver l’équilibre. Atlas peut se mouvoir en terrain très accidenté Maintenir l’équilibre d’un robot bipède est un véritable défi. Les ingénieurs de Boston Dynamics se sont inspirés du comportement d’un humain pour offrir à Atlas des capacités à se mouvoir sur un sol très accidenté et le résultat est, une fois de plus, surprenant. Dans une vidéo publiée par l’équipe de Futura, nous pouvons voir comment Atlas utilise ses pieds, chevilles et genoux pour se mouvoir tel que le ferait un humain dans un environnement particulièrement accidenté. L’humain comme modèle pour trouver l’équilibre A la lecture de la vidéo, il apparait clairement que les ingénieurs d’Atlas se sont inspirés des humains pour offrir la notion d’équilibre au robot. L’algorithme qui génère l’équilibre de la bipédie chez Atlas fait la part belle au comportement humain chez le robot. Ainsi, celui-ci teste d’abord le sol en trouvant le meilleur point d’appui. Jouant de son poids, de ses appuis et en adoptant un comportement humain au niveau des chevilles et genoux, le robot parvient parfaitement à se déplacer sur un sol escarpé. Le robot n’oublie pas, non plus, d’écarter les bras comme balancier à la manière d’une personne manquant d’équilibre. Bien qu’encore lent, le robot a prouvé qu’il savait s’adapter à tous types d’environnements. Nul doute que, dans le futur, Atlas saura nous surpasser sur de tels terrains. Source : Le Monde
Crédits Photos : Capture d'écran d'une vidéo

OnePlus 3T, un smartphone très haut de gamme bon marché

OnePlus 3T, un smartphone très haut de gamme bon marché

Apple et Samsung dominent le marché des smartphones haut de gamme. Pourtant, OnePlus, le constructeur chinois vient titiller les géants du secteur en proposant OnePlus 3T, un smartphone qui rivalise avec les meilleurs tout en proposant un prix beaucoup plus accessible. OnePlus 3T : un smartphone haut de gamme Présenté au public à la mi-novembre, le OnePlus 3T est désormais disponible à la vente. Grand frère du OnePlus 3, le dernier né du constructeur chinois lui ressemble comme deux gouttes d’eau côté design. Particulièrement sobre avec son écran de 5,5 pouces et son cadre en aluminium, il ne propose pas de véritable amélioration de design en comparaison de son prédécesseur, le OnePlus 3. Malgré sa sobriété apparente, le OnePlus 3T est pourtant une bête de course capable de tutoyer les meilleurs smartphones du marché. Le téléphone est effectivement équipé de ce qui se fait de mieux comme processeur en ce moment, le Snapdragon 821. Tournant à 2,35 GHz, le processeur est épaulé par 6 Go de mémoire. De grosses performances sous le capot qui sont complétées par un stockage de 64 Go ou 128 Go selon les versions. Des photos et vidéos haut de gamme OnePlus n’a pas non plus lésiné côté photo et vidéo. Le smartphone embarque effectivement deux appareils photo de 16 millions de pixels et permet de filmer en 4K. Des options telles que le ralenti, l’accéléré, le panoramique à 360 degrés ou encore le manuel complètent l’offre multimédia du smartphone. OnePlus 3T fonctionne sous OxygenOS, un système d’exploitation meilleur qu’Android, offrant davantage de sécurité et de personnalisation. Le téléphone a été optimisé côté batterie pour proposer une autonomie très correcte et un temps de chargement de seulement 30 minutes. Le OnePlus 3T est proposé au prix de 440 euros pour la version 64 Go et 480 euros pour la 128 Go. A noter cependant que le smartphone n’est disponible, pour le moment, que par commande sur le site web du constructeur. Source : Les échos